RENCONTRES MÉDIATISÉES SPÉCIALISÉES & THÉRAPIES FAMILIALES

À la demande du juge des enfants ou de l’Aide sociale à l’enfance, les psychologues cliniciens de CAP assurent des visites en présence d’un tiers (rencontres médiatisées) à visée thérapeutique et des thérapies familiales pour :

 

  • Offrir un accueil contenant, rassurant, protecteur pour l’enfant
  • Amener les parents à se centrer sur les besoins de leur enfant
  • Soutenir les capacités des parents tout en reconnaissant leurs vulnérabilités
  • Restaurer ou promouvoir la circulation de la parole dans la famille
  • Permettre à chacun de trouver sa place dans l’ordre des générations
  • Dénouer des problématiques familiales
  • Déjouer le risque de répétition transgénérationnelle

Indication

  • Délitement des relations parents – enfants
  • Dysparentalité et pathologie du lien
  • Dégradation de la confiance entre famille et services de la protection de l’enfance

Écrits

Destinés aux juges des enfants et à l’Aide sociale à l’enfance, nos rapports proposent une évaluation et une analyse des problématiques en jeu et rendent compte de l’évolution de la situation.

Collaborations

Les psychologues de Cap Alésia témoignent de leur expérience et participent à des réflexions avec d’autres professionnels,

  • colloque de l’AFIREM (Association française d’information et de recherche sur l’enfance maltraitée)
  • colloque de l’ANPF (Association nationale des placements familiaux)
  • formations au COPES (Centre d’ouverture psychologique et sociale), à Champs Croisés, à BUC – Ressources
  • interventions à l’Ecole Nationale de la Magistrature
  • Participation à l’atelier 2AF (atelier sur l’avenir de l’accueil familial)

Cap Alésia propose aussi

Nous contacter

CAP ALESIA

Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 18h

80 Boulevard de Reuilly 75012 Paris

Tél. : 01 53 17 16 16

 Fax : 01 53 17 01 71

CAP Alésia

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h

80 Boulevard de Reuilly 75012 Paris

Tél. : 01 53 17 16 16

Fax : 01 53 17 01 71

Nos partenaires

Pour accompagner les enfants et leurs familles, Cap Alésia construit des partenariats privilégiés avec :

  • L’ Aide Sociale à l’Enfance de Paris
  • L’Aide Sociale à l’Enfance du Val-de-Marne & des autres départements d’Ile-de-France
  • Les juges des enfants
Le référentiel juridique :

Décret du 15 novembre 2017 relatif aux modalités d’organisation de la Visite en présence d’un tiers prévues à l’article 375-7 du code civil.
Loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l’enfant
Rapport Martin-Blachais sur les besoins de l’enfant, suite à la conférence de consensus paru en février 2017
Convention Internationale des Droits de l’Enfant 1989

Des consultations pour les professionnels

Pour sortir des impasses dans lesquelles certaines situations les plongent
Pour favoriser l’élaboration d’un projet de prise en charge de l’enfant

Des expertises familiales

L’observation des interactions parents-enfants dans la durée permet une expertise globale de la situation familiale.

Principes d’action

Notre enjeu est d’amener les familles à vivre l’aide comme non persécutrice et à les impliquer subjectivement dans ce que nous leur proposons.

Dans nos actions, nous nous référons  principalement aux notions suivantes :

L’accueil

Faire une place à chacun (parent, enfant et professionnels) pour créer les conditions d’une rencontre et d’une alliance en offrant un cadre contenant, rassurant et malléable en fonction des forces et fragilités de chacun. Il s’agit d’abord d’accueillir les parents tels qu’ils sont et d’être à l’écoute de leurs discours et ressentis.

L’accompagnement

Accompagner c’est aller vers. Nous proposons un étayage au plus près des possibles de chacun. Que les parents soient contraints de venir dans notre service (visites en présence d’un tiers) ou demandeurs d’un soutien, il y a toujours nécessité de co-construire un projet, d’imaginer avec eux un avenir différent et acceptable pour eux et leur enfant.

L’éthique

A chaque personne est reconnue une singularité, une valeur absolue nommée dignité selon le préambule et l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.